Les « condos qui fuient » à Vancouver : vérifier un immeuble en copropriété
Chiffres tirés des données ouvertes de la Ville de Vancouver, 21 octobre 2026.
De la fin des années 1980 à la fin des années 1990, beaucoup d’immeubles à ossature de bois de la côte de la Colombie-Britannique ont laissé entrer l’eau : c’est la « crise des condos qui fuient ». La réparation de l’enveloppe (murs extérieurs, fenêtres, balcons) coûte souvent des dizaines de milliers de dollars par logement, payés par cotisation spéciale.
À Vancouver, 1 543 immeubles en copropriété de plusieurs logements ont été construits entre 1982 et 2000. Pour 160 d’entre eux (10 %), la Ville a délivré depuis 2017 un permis de réparation de l’enveloppe, d’écran pare-pluie ou de nouveau revêtement.
Attention : beaucoup d’immeubles ont été réparés avant 2017, et ces travaux ne sont pas dans les données ouvertes. L’absence de permis récent ne veut donc dire ni que l’immeuble fuit, ni qu’il a été réparé.
Ce que montre chaque page d’immeuble
Pour les copropriétés de 1982 à 2000, nos pages indiquent s’il existe un permis de réparation de l’enveloppe et en quelle année. Le rapport complet donne les numéros de permis et les questions à poser.
Les documents à demander
- Le rapport sur l’état de l’immeuble (depreciation report) : âge et état de l’enveloppe.
- Le certificat Form B : cotisations spéciales votées ou prévues.
- Les procès-verbaux des deux dernières années : fuites, plaintes, devis.
- Le fonds de prévoyance : suffit-il pour les travaux prévus ?
Depuis 1999, les logements neufs en Colombie-Britannique doivent avoir une assurance garantie (2 ans pour les matériaux et la main-d’œuvre, 5 ans pour l’enveloppe, 10 ans pour la structure). Plus sur les copropriétés
Information générale, pas un avis juridique ou professionnel.
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